Jun 092013
 

From the BBC:

French President Francois Hollande has declared an end to the eurozone debt crisis, which has gripped the region for the past four years.

“What you need to understand here in Japan is that the crisis in Europe is over,” he told Japanese business leaders on a trip to the Far East.

Much of Europe is suffering from high unemployment and recession.

As recently as April, there were fears about the future of the euro due to confusion over bailing out Cyprus.

The tiny eurozone state secured a loan package worth 10bn euros (£8.4bn; $13bn) from its EU partners and the International Monetary Fund.

An early proposal to raise money through a levy on all Cypriot bank deposits caused panic in financial markets and was quickly withdrawn. Instead, the island agreed to raise 13bn euros through a tax on large deposits and through banking reform.

This came after bailouts of Greece – twice – as well as Ireland, Portugal, and a bailout of Spain’s banks.

Unemployment in the eurozone is at another record high – with 19.38 million out work – and the bloc is in its longest recession since it was created in 1999, now in six consecutive quarters of shrinkage.

Hollande

In a speech on the last day of his visit to Japan, the French president said that the debt crisis has served to bolster Europe.

“I believe that the crisis, far from weakening the eurozone, will strengthen it,” he said. “Now, we have all the instruments of stability and solidarity. There was an improvement in the economic governance of the eurozone, we set up a banking union, we have rules on budgetary matters that allow us to be better coordinated and have a form of convergence.”

He has pledged to boost jobs and growth at home, but domestic demand has been sapped by the eurozone crisis.

The French jobless rate this month climbed to the highest level in 15 years.

Recently, the European Commission and the International Monetary Fund called on France needed to introduce more economic reforms or else risk lagging behind some of its European neighbours.

 

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May 302013
 
From Le Monde, par Boualem Sansal (Ecrivain)

Franchement, je ne suis pas particulièrement excité à l’idée d’écrire un papier sur l’Algérie. Il ne se passe rien dans le pays, je veux dire de neuf, de piquant, quelque chose qui date de ce siècle, qui interroge l’avenir et fait vibrer les jeunes. Des articles pour dire qu’il ne se passe rien de neuf, j’en ai écrit des tas ces douze dernières années, ils n’ont jamais rien appris à personne. Toujours les mêmes vieilleries, du réchauffé, des rumeurs de harem, les sempiternels trucages, des rodomontades d’anciens combattants, des discours creux, des successions poussiéreuses entre vieux de la vieille. Pff, c’est ennuyeux à mourir. Je voudrais pouvoir parler de choses belles et neuves, mais ça n’existe pas, ça me rend triste.

Il y a trois raisons à cette misère lancinante : l’armée, l’islamisme et Bouteflika. Il faut les voir un à un et les considérer ensemble dans leur relation intime. Nocifs, ils le sont pareillement, mais leur rapprochement est atomique, c’est la réaction en chaîne, l’apothéose du “Mal”, et une radioactivité installée pour des siècles. Cela, chacun le sait, depuis toujours. Je l’écrivais déjà en 2000. Je n’étais pas le premier. En 1964, deux années à peine après l’indépendance, Mohamed Boudiaf, opposant lumineux au régime noir d’Alger, réfugié au Maroc, publiait un livre, Où va l’Algérie ? (Editions Librairie de l’étoile), dans lequel précisément il s’interrogeait sur l’avenir du pays qui pourtant avait fait de la planification socialiste et de l’héroïsme au travail sa ligne de conduite. Il n’a rien vu de rassurant. Boudiaf est le premier révolutionnaire algérien : en 1954, il a créé le Front de libération nationale (FLN) et déclenché la lutte armée contre la France.

A l’indépendance, écoeuré par les agissements des nouveaux dirigeants de l’Algérie, enivrés par le pouvoir, il les dénonça et dut fuir à l’étranger pour échapper à leurs tueurs. Ils le rattrapèrent trente-huit ans plus tard, l’attirèrent dans un guet-apens et l’assassinèrent d’une rafale dans le dos, sous le regard effaré du public et des caméras. C’était le 29 juin 1992, il avait 73 ans. Crime parfait, on connaît les assassins, trois généraux, on sait où ils habitent, où ils travaillent, mais aucune justice ne peut les atteindre. Même le diable a peur d’eux.

Ces messieurs ont vieilli, ils ont tous le cancer et des cirrhoses carabinées, mais leurs enfants sont là, beaux, brillants, polyglottes, efficaces comme des managers de multinationale, ils trafiquent avec le monde entier ; ces dernières années ils le font avec les Chinois, les Russes, les hindous, les Turcs, et l’incontournable Dubaï. On travaille en confiance avec eux, ils ne collaborent jamais avec la justice internationale. L’argent, ils le gagnent là mais le dépensent en Occident, où la démocratie sait protéger les riches et les voleurs. Ils y retrouvent leurs copains, les fils de dictateurs, les Kadhafi, les Moubarak, les Trabelsi, les Wade, les Bongo… avec qui ils font du business et prennent du bon temps dans les boîtes à la mode. Pour eux, le pays de papa n’est qu’une planche à billets.

MASSACRES AVEUGLES

Après dix années de terrorisme et de massacres aveugles, les islamistes ont compris le sens de l’histoire, ils ont abandonné les maquis des montagnes et intégré les maquis des villes. Ils ont pignon sur rue, ils tiennent la quasi-totalité du commerce de gros et demi-gros. Voici le deal que les généraux ont conclu avec eux avant de signer la loi d’amnistie générale, appelée “réconciliation nationale” : les généraux tiennent le haut bout de la chaîne de l’argent – ils contrôlent la Sonatrach, les banques, décident la politique économique du pays, imposent les modalités budgétaires, fiscales et autres. Ainsi, ils connaissent d’avance ce qu’ils vont gagner et ce que le peuple va perdre ; les barbus tiennent l’autre bout de la chaîne, ils réceptionnent les conteneurs des généraux, répartissent la cargaison entre leurs émirs et leurs troupes. Avec les miettes, ils dotent les mosquées et aident les pauvres à survivre. En plus d’une portion de la rente, ils ont aussi leur quota de ministres, députés, sénateurs, ambassadeurs, hauts fonctionnaires. De cette façon, ils font le lien avec l’internationale islamiste pour leur compte et pour le compte des têtes pensantes de la junte militaire.

Et tout là-haut, replié en son palais blockhaus, imprévisible et redoutable, il y a Bouteflika. Sa maladie mystérieuse et son air hagard ajoutent à la menace. En fait il faut dire “les Bouteflika”. Abdelaziz n’est rien sans sa fratrie autour de lui. C’est un peu les Borgia, ces gens, en plus fort. Le plus efficace est le cadet, Saïd, un génie de l’intrigue. Il n’a pas de fonction officielle mais il décide tout, surveille tout. On dit qu’il est féroce. Les ministres pissent dans leur froc quand il les convoque. Les généraux le détestent, un jour ils le tueront.

Dès qu’Abdelaziz rendra l’âme, Saïd le suivra dans la tombe. Les dossiers qu’il a constitués ne l’aideront pas, la justice les réfutera. Le président, qui a l’esprit dynastique, lui a confectionné un puissant parti pour le soutenir, dirigé par des apparatchiks capables de faire élire n’importe qui à n’importe quel poste ; ils feront barrage contre les généraux et les islamistes, mais au final ils trahiront, c’est la règle. Le pauvre Saïd aura du mal, voler dans l’ombre du frère président est une chose, voler de ses ailes sans bouclier ni parachute en est une autre. En attendant, tout ce beau monde amasse de l’argent par camions, c’est le carburant des guerres à venir. Grâce à Dieu, le prix du baril tient la cote, l’argent coule à flots, la réserve déborde de partout. Jusque-là, il a permis une cohabitation acceptable, personne n’est vraiment lésé, les milliards qu’on nous chaparde le matin, on les refait l’après-midi. Et voilà, nous avons tous les éléments de la pièce qui va se jouer dès l’annonce de la mort d’Abdelaziz Bouteflika : les acteurs, l’intrigue, le décor, les figurants. Il y a les parrains des uns et des autres, français, américains, russes, saoudiens, qataris, mais on ne les voit pas, ils sont derrière le rideau.

En vérité, la pièce est écrite depuis longtemps et se joue déjà dans les coulisses, les trois coups ont été frappés à l’instant où Bouteflika a été évacué à Paris, dans son hôpital préféré du Val-de-Grâce. Ombres, murmures et courants d’air. On pourrait se poser les questions qu’on se pose depuis le premier putsch en 1962, mais cela sert-il ? Nous recevrons les mêmes fausses réponses. Bouteflika mort, l’armée fera le ménage et adoubera Tartempion VI. Le roi est mort, vive le roi et Allah est grand.

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Mar 132013
 

3 snow march 12 2013En raison du léger dégel qui s’amorce (notamment dans Paris) … ATTENTION aux chutes de stalactites et et de gros amas de neige qui peuvent descendre des toits et vous blesser. Plusieurs cas sont recensés depuis la fin de la matinée.

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Mar 082013
 

horse meatNicolas Sarkozy, in Valeurs Actuelles:

L’ancien président de la République dresse un parallèle pour le moins perturbant avec les scandale de la viande de cheval : “Quand on pense que le sujet du moment, c’est la traçabilité du bifteck ! Tout le monde veut savoir s’il y a du cheval dans ce qu’on mange. Mais la traçabilité des enfants, qu’est-ce qu’on en fait ? C’est tout de même plus important. Avec leur “mariage pour tous”, la procréation médicalement assistée, la gestation pour autrui, bientôt, ils vont se mettre à quatre pour avoir un enfant. Et le petit, plus tard, quand il demandera qui sont ses parents ? On lui répondra : ‘Désolé, il n’y a pas de traçabilité.’”

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Dec 112012
 

La SNCF prévoit de créer une centaine d’emplois d’avenir en recrutant des médiateurs dont la mission sera de lutter contre les incivilités à bord des trains, a annoncé lundi 3 novembre le président de la compagnie ferroviaire, Guillaume Pepy.

"Agressivité, sans gêne, malveillance et irrespect des autres" sont la cible de la compagnie ferroviaire, qui veut agir sur les trois fronts que sont la prévention, la lutte et la répression.

“Nous allons embaucher une centaine d’emplois d’avenir pour avoir des médiateurs sociaux le samedi après-midi et le mercredi lorsque les jeunes, les groupes sont dans les trains”, a précisé M. Pepy sur BFMTV et RMC. Il s’agira pour ces personnels d’engager le dialogue et dire “non, on ne fume pas dans le train, on ne met pas les pieds sur la banquette, on ne détériore pas le matériel parce que ce matériel c’est le vôtre”, a ajouté le patron de la SNCF.

Cette mesure s’inscrit dans un plan global de lutte contre les incivilités engagé par la SNCF depuis plusieurs mois et que Guillaume Pepy doit évoquer lundi après-midi au cours d’une conférence de presse à Paris. Le patron de la SNCF veut s’attaquer à ces “comportements de tous les jours de quelques-uns qui empoisonnent la vie de tous les autres, et des cheminots”, a-t-il affirmé.

“Agressivité, sans gêne, malveillance et irrespect des autres” sont la cible de la compagnie ferroviaire, qui veut agir sur les trois fronts que sont la prévention, la lutte et la répression. “La prévention consiste à faire du nettoyage pendant la circulation du train parce qu’un espace bien nettoyé est un espace respectable”, a déclaré M. Pepy.

Outre les médiateurs affectés à la prévention, la SNCF compte 2 700 cheminots qui appartiennent à la sûreté ferroviaire, chargés de la répression des actes de malveillance. “Cela fait partie de leur métier que de mettre des amendes, a expliqué M. Pepy qui a rappelé le montant de certaines d’entres elles. Les pieds sur la banquette c’est 45 euros, fumer alors que c’est interdit c’est 68 euros et, pire encore, tirer le signal d’alarme sans raison, ce qui est le plus grave parce que ça perturbe des milliers de voyageurs, ça coûte entre 165 et 700 euros.”

via SNCF : des emplois d’avenir pour lutter contre les incivilités.

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Dec 112012
 

A lawsuit brought by France’s first lady, Valerie Trierweiler, for invasion of privacy threatened to escalate into a political scandal on Monday after it was revealed that the Socialist president, François Hollande, had written to the court.

The brief handwritten letter came to light at the opening of a legal case brought by Trierweiler, 47, against two political journalists over their unauthorised biography, La Frondeuse (The Troublemaker).

In the book, which has sold 20,000 copies, the authors claimed that while Trierweiler was having an affair with Hollande a decade ago, when he was still with the mother of his four children, she was also involved with a rightwing politician.

On Monday, critics said Hollande’s letter was a “shocking” breach of rules governing the separation of powers and accused the French leader of attempting to put pressure on magistrates judging the case.

However, supporters pointed out that Hollande’s letter, dated 25 November, was not written on headed presidential paper and insisted he was writing as an ordinary person supporting his partner.

In fact, Hollande’s complaint does not relate to Trierweiler’s past, but to an obscure event in French domestic politics in the 1990s.

“I am writing to denounce as pure fantasy the passages of the book La Frondeuse (pp 46 and 47) concerning a supposed letter never written and therefore never received by the person to whom it was supposedly addressed. Invention cannot be part of a political essay unless it is being presented as a novel,” he wrote.

“The separation of powers has been violated,” said defence lawyer Olivier Pardo before the hearing. “The president of the Republic is the guarantor of the independence of the courts. It’s shocking.”

via François Hollande intervenes in Valerie Trierweiler case | World news | guardian.co.uk.

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